Le FC Barcelone arrive à un tournant décisif concernant l'avenir de Marcus Rashford. Prêté par Manchester United pour la saison 2025-2026, l'attaquant anglais est parvenu à faire taire une partie des sceptiques en devenant un rouage précieux du collectif dirigé par Hansi Flick.
Alors que l'option d'achat fixée à 30 millions d'euros approche de son échéance, le club catalan doit trancher : faire de Rashford un membre permanent de l'effectif ou le laisser retourner en Premier League.
Un impact statistique et tactique indéniable
Malgré un rôle de titulaire qui alterne parfois avec celui de "super-sub", l'international anglais affiche un bilan plus que satisfaisant pour sa première saison sous le maillot blaugrana :
- Matchs disputés : 26 (toutes compétitions confondues)
- Buts : 7
- Passes décisives : 11
Au-delà des chiffres, c'est sa capacité à étirer les blocs adverses par sa vitesse et son dynamisme sur le flanc gauche qui séduit Hansi Flick. Bien que certains observateurs pointent encore du doigt des irrégularités dans son repli défensif, sa complémentarité avec des joueurs comme Pedri ou Lamine Yamal a offert au Barça une verticalité qui lui manquait cruellement par le passé.
Le joueur veut rester, la balle est dans le camp du Barça
De son côté, Marcus Rashford ne cache plus ses intentions. Parfaitement intégré au vestiaire et épanoui par le mode de vie catalan, l'attaquant de 28 ans a déjà fait savoir à son entourage et à la direction sportive sa volonté de s'engager sur le long terme.
« Je me sens chez moi ici. Le style de jeu de Hansi Flick me correspond et je veux aider ce club à retrouver les sommets européens », aurait-il confié en interne.
Le dilemme financier pour Deco
À 30 M€, l'option d'achat apparaît comme une véritable opportunité de marché pour un joueur de son calibre. Cependant, avec les priorités défensives du club et la gestion rigoureuse de la masse salariale, le Barça doit peser chaque euro.
Un transfert définitif de Rashford permettrait de stabiliser le couloir gauche pour les prochaines années, mais cela pourrait aussi limiter les ressources disponibles pour d'autres chantiers prioritaires comme la succession de Robert Lewandowski.
