À la veille du barrage retour de Ligue des champions contre le Real Madrid, l’ambiance est électrique. Alors que le Benfica s’apprête à fouler la pelouse du Bernabéu ce mercredi (21h), son président, Rui Costa, a brisé le silence pour défendre fermement son ailier, Gianluca Prestianni.
Un soutien total face aux accusations
Suspendu provisoirement par l’UEFA, Prestianni est au cœur d’une tempête médiatique. Vinicius Jr accuse l'Argentin de l'avoir traité de "singe" lors du match aller au stade de la Luz (0-1), provoquant une interruption de dix minutes et une enquête disciplinaire.
Face à la presse à l’aéroport de Lisbonne, Rui Costa a tenu à rétablir sa vérité :
« Nous croyons en la parole de notre joueur. Prestianni est qualifié de raciste, mais il est tout sauf cela, je peux vous l'assurer. »
Interrogé sur son mutisme durant la semaine écoulée, le dirigeant a balayé les critiques : « Il n'y avait aucune raison pour que le président s'exprime chaque jour sur un dossier en cours de traitement. Nous avons défendu le joueur quand il le fallait. »
Tensions dans les coulisses : Rui Costa dément
Le président lisboète a également profité de l'occasion pour démentir les rumeurs de la presse madrilène évoquant une altercation dans les couloirs du stade à l'aller.
Sur les bagarres présumées : « Les images ne mentent pas. Il ne s'est absolument rien passé. »
Sur son rôle : Il affirme avoir simplement discuté avec les délégués de l’UEFA pour « apaiser les tensions » issues du terrain.
Le tacle : Rui Costa a d'ailleurs souligné une injustice selon lui, estimant que Federico Valverde aurait dû être exclu pour un geste dangereux sur Samuel Dahl.
L'exploit en ligne de mire
Malgré le handicap du score (0-1) et l'absence forcée de Prestianni, l'optimisme reste de mise chez les Aigles.
« Renverser ce résultat au Bernabéu est extrêmement difficile, mais notre ambition et notre conviction sont inébranlables », a conclu le président.
