Le dossier Julian Alvarez prend une tournure volcanique en Espagne. Alors que le marché des transferts bat son plein cet été, l’attaquant argentin serait désormais prêt à employer les grands moyens pour quitter l’Atlético de Madrid et poser ses valises en Catalogne. Selon les informations du quotidien Sport, le joueur est disposé à engager un bras de fer public avec sa direction pour débloquer la situation.
Le Barça inflexible, Alvarez prêt à aller au clash
En Catalogne, la stratégie est désormais limpide. La direction du FC Barcelone considère qu’une prise de position publique et assumée du joueur est l’unique clé pour faire sauter le verrou madrilène. Hors de question pour les Blaugranas de revoir leur proposition à la hausse : l’offre est ferme et définitivement fixée à 100 millions d’euros.
Du côté de l’international argentin, le ressentiment est vif. Alvarez estimerait que les Colchoneros ne respectent pas un engagement moral pris en février dernier, lorsqu'ils lui auraient promis un bon de sortie en cas d'offre avoisinant la barre des 100 millions d'euros.
Pour faire plier son club, l’attaquant aurait déjà planifié sa riposte auprès du Barça avec deux étapes clés attendues entre fin juillet et début août :
- Entamer une discussion directe et tendue avec la direction de l'Atlético pour exiger son départ.
- Poser un geste public fort pour exprimer ouvertement ses envies d'ailleurs.
L’Atlético reste de marbre, Laporta fixe un ultimatum
Malgré cette pression grandissante, l’Atlético de Madrid refuse pour l'instant de plier. La consigne est claire dans la capitale : le club compte sur la présence de son attaquant lors de la reprise de l'entraînement prévue le 10 août. Le président des Colchoneros, Enrique Cerezo, a d'ailleurs réaffirmé sa fermeté en déclarant publiquement qu'il n'avait aucune intention de céder un élément sous contrat jusqu’en juin 2030, encore moins pour renforcer un concurrent direct en Liga.
« Notre offre ne restera pas éternellement sur la table »— Joan Laporta, président du FC Barcelone
Le timing presse désormais pour l'Argentin. Le président catalan Joan Laporta a fixé une échéance très stricte à la fin du mois de juillet pour obtenir une réponse définitive. Reste à savoir si l'offensive médiatique et le coup de pression de Julian Alvarez suffiront à faire fléchir un Atlético historiquement intransigeant dans les négociations.
