Real Madrid : L’Empire vacille, Florentino Pérez sous le feu des critiques !


 C’est un séisme sur la planète foot : pour le Real Madrid, la saison 2025/2026 sera aussi blanche que son maillot. À la mi-avril, les Merengues sont déjà hors course dans toutes les compétitions. Si la double défaite contre le Bayern Munich a acté le naufrage, l’ambiance délétère qui règne à Madrid ne date pas d’hier. Malgré les plaintes contre l'arbitrage de Slavko Vincic, le mal semble bien plus profond.

Au-delà des joueurs, le Président dans le viseur

Si les stars comme Kylian Mbappé, Vinicius Jr ou Eduardo Camavinga sont ciblées par la presse, un homme ne peut plus se cacher : Florentino Pérez. Longtemps intouchable, le tout-puissant président madrilène est aujourd'hui directement pointé du doigt par les socios et les journalistes.

Le reproche est clair : Pérez aurait délaissé le sportif au profit de ses obsessions personnelles. Entre la rénovation pharaonique du Bernabéu et le projet de Super League, le terrain semble être devenu secondaire.

Un modèle "présidentialiste" qui s'essouffle ?

L'absence de directeur sportif est au cœur du débat. S'appuyant uniquement sur son cercle restreint (José Angel Sanchez, Juni Calafat), Pérez multiplie les choix contestables :

- L'obsession Mbappé : Un dossier qui a vampirisé l'attention au détriment de l'équilibre collectif.

- Désaveu des entraîneurs : Que ce soit Carlo Ancelotti, qui réclamait des renforts en scouting, ou Xabi Alonso, dont la demande pour un milieu de terrain de classe mondiale l'été dernier a été balayée, le président n'a pas écouté ses techniciens.

- Gestion de vestiaire : Sa tendance à systématiquement donner raison aux joueurs face au staff a affaibli l'autorité des entraîneurs, notamment lors des tensions avec Xabi Alonso.

Des milliards en banque, mais zéro trophée

Certes, le Real Madrid a marqué l'histoire financière en dépassant le milliard d'euros de chiffre d'affaires en 2025. Mais pour les supporters, les fichiers Excel ne remplacent pas les trophées. Le refus de moderniser les structures d'analyse et de recrutement place aujourd'hui le Real à la traîne de ses rivaux européens.

Le Real Madrid fonctionne sur un modèle autocratique qui semble avoir atteint ses limites. Si la santé financière est insolente, la faillite sportive, elle, est totale.

Soyez courtois et respectueux dans vos commentaires. Vous serez lu par des milliers de personnes.

Plus récente Plus ancienne