Révélation de la saison sous les couleurs du FC Lorient, Pablo Pagis ne cache plus ses ambitions. Si le jeune attaquant de 23 ans brille actuellement en Ligue 1, il garde les yeux rivés sur un sommet qu’il considère comme l'apogée du football mondial : le FC Barcelone.
Le nom de "Pagis" résonne à nouveau avec force dans l'Hexagone. Mais cette fois, ce n'est plus pour les inspirations géniales de Mickaël, mais pour l'efficacité redoutable de son fils, Pablo. Avec un bilan solide de 8 buts et 1 passe décisive en 21 matchs de championnat, le Merlu s'est imposé comme l'un des dynamiteurs de l'attaque bretonne cette saison.
"Le Barça, c'est le prime"
Fort de ce nouveau statut, Pablo Pagis s'est confié au micro d'Eurosport sur ses aspirations futures. Interrogé sur le club qui représenterait pour lui l'aboutissement d'une carrière, le natif de Montmorillon n'a pas hésité une seconde : le FC Barcelone.
« Pour moi, le prime, c’est Barcelone. C’est vraiment l’équipe, le club où j’aimerais jouer à mon prime, comme on dit. C’est l’équipe qui a bercé mon enfance, vraiment. Je regardais tout le temps leurs matches. »
L'héritage de la "MSN"
Comme beaucoup de joueurs de sa génération, Pablo Pagis a été marqué au fer rouge par l'époque dorée du club catalan. Si l'identité de jeu du Barça l'attire, c'est surtout le trio historique composé de Messi, Suárez et Neymar qui a scellé son admiration pour les Blaugrana.
« Avec la MSN, c’était incroyable. Et c’est vrai que je suis tombé amoureux de ce club-là », explique-t-il avec passion. Un amour du beau jeu et de l'efficacité offensive qu'il tente de retranscrire chaque week-end sur les pelouses de Ligue 1.
Une étape intermédiaire avant le grand saut ?
À 23 ans, Pablo Pagis sait que le chemin vers le Camp Nou est encore long et semé d'embûches. Cependant, ses performances actuelles pourraient lui permettre d'aspirer à un projet plus huppé dès la saison prochaine.
S'il continue sur sa lancée, le fils de l'illustre Mickaël Pagis pourrait bien devenir l'un des agitateurs du prochain mercato estival. Reste à savoir si le "petit prince du Moustoir" saura transformer ses rêves d'enfant en réalité professionnelle dans les années à venir.
